Description
La Fin de la Fin - Mini, faisant partie de la série True Facts Mini Multiple, œuvre originale peinte à la main (HPM) sur panneau en bois, prête à être accrochée, par Denial Graffiti Street Artist Modern Pop Art.
2020 Édition limitée HPM signée et numérotée à 20 exemplaires. Dimensions de l'œuvre : 24 x 36 pouces.
« Mon œuvre évoque un désastre imminent et des thèmes sinistres et grossiers, mais cela ne signifie en aucun cas que je souhaite que cela se produise. J'espère au contraire qu'elle suggère l'absurdité de la situation et montre comment nous pouvons trouver de meilleures solutions pour l'avenir. » – Denial
La mini-série « The End of the End » de Denial : Amour, apocalypse et satire dans l’art urbain pop et le graffiti.
« The End of the End Mini » est une œuvre multiple peinte à la main de 2020, réalisée par l'artiste canadien Denial, reconnu pour sa fusion de satire, d'iconographie et d'humour subversif. Créée dans le cadre de la série « True Facts Mini Multiple », cette pièce mesure 61 x 91 cm et est imprimée sur un panneau encadré de bois, prête à être accrochée. Chaque exemplaire de la série est une œuvre HPM (Hand Painted Multiple) originale, offrant un travail de pinceau et des embellissements uniques sur un fond imprimé uniforme. Limitée à 20 exemplaires signés et numérotés, l'œuvre représente un couple en silhouette, enlacé dans une étreinte romantique à l'intérieur d'une voiture, tandis qu'ils observent un champignon atomique exploser au loin. La scène se termine par une légende manuscrite stylisée qui dit simplement « The End », suggérant une finalité avec un mélange de tragédie et d'humour. Cette juxtaposition à l'humour noir est une marque de fabrique du travail de Denial, parfaitement ancrée dans l'univers visuel du Street Pop Art et du graffiti.
Romance nucléaire et catastrophe comique
L'imagerie de la mini-série « The End of the End » joue avec le style rétro des dessins animés et les angoisses de la Guerre froide, juxtaposant des symboles de romance juvénile – voitures anciennes, panoramas pittoresques, silhouettes de amoureux – à l'icône de l'anéantissement global : le champignon atomique. L'explosion, rendue dans des tons orange et jaune vifs, contraste avec le ciel bleu et l'horizon verdoyant, créant une palette étrangement joyeuse pour une scène d'extinction planétaire. Le couple reste indifférent, absorbé par son amour, suggérant soit un détachement total, soit une forme de défi ironique. Dans le Street Pop Art et le Graffiti, de telles associations révèlent les contradictions des récits culturels, où romance et violence sont souvent vendues de concert. « Denial » utilise ce mariage absurde non pas pour promouvoir le nihilisme, mais pour susciter une réflexion sur la façon dont la société banalise les catastrophes à travers les médias et les mythes.
Détails du matériau et format de collection
Chaque panneau est peint sur un châssis en bois, offrant une dimension et une présence qui dépassent le cadre d'une simple impression. Les bords sont noircis pour créer un effet encadré, conférant à l'œuvre une qualité d'objet idéale pour les installations d'art contemporain comme pour les collections privées. L'image de base est sérigraphiée dans des tons graphiques nets, mais chaque édition est traitée de manière unique par des applications manuelles de peinture, des coulures, des bavures et des marques qui la personnalisent. Ainsi, chaque version de « The End of the End Mini » est une œuvre d'art singulière malgré son motif commun. L'édition limitée à 20 exemplaires renforce son attrait auprès des collectionneurs de pop art et de street art, où l'originalité et la rareté alimentent un intérêt durable.
Le rôle du déni dans l'expression satirique contemporaine
Denial, de son vrai nom Daniel Bombardier, est un artiste de Windsor, en Ontario, dont l'œuvre critique la société de consommation, l'absurdité sociale et la manipulation médiatique à travers un langage visuel puisant ses racines dans le graphisme propagandiste et l'esthétique urbaine. Fort d'une expérience en graffiti et en détournement de panneaux publicitaires, Denial transforme des formats familiers – bandes dessinées, publicités, affiches politiques – en énigmes visuelles complexes. L'œuvre « The End of the End Mini » s'inscrit dans ce récit continu, utilisant l'humour et l'horreur pour illustrer les contradictions humaines. Loin d'encourager le désespoir, l'œuvre met plutôt en lumière la banalisation ridicule du désastre dans l'imagerie populaire. C'est un instant figé dans un déni sublime, où intimité et destruction fusionnent sous un ciel bleu, incitant les spectateurs à rire, à s'exclamer et à repenser ce qu'ils célèbrent et ce qu'ils ignorent. Dans le lexique du street art et du graffiti, c'est une carte postale d'un futur absurde déguisé en présent.